3002 kilomètres sur l’accotement

Pérégrinations enchantées au gré des lighthouses et des constellations

« L’angoisse, c’est s’inventer une infinité de réalités et de toutes les vivre à la fois, sans son corps et à la vitesse du Big Bang. »

Au cœur d’un univers où chaque phare devient balise d’âme et chaque constellation écho d’une rencontre, 3002 kilomètres sur l’accotement se lit comme un voyage intérieur-extérieur. L’auteur délaisse la linéarité pour tisser un récit en vagues : digressions surréalistes, aphorismes, dialogues à la volée et immersion sensorielle. Les phares éclairent non seulement la côte, mais les états d’âme ; les battures se font métaphore des seuils de conscience ; et le souffle du vent compose la partition d’un itinéraire où le corps et l’esprit, au rythme du pédalier, apprennent à renaître à chaque horizon.

Ce récit-itinéraire fait du cyclo-tourisme un activisme vivant : voyager léger et consommer peu devient un acte de rébellion douce, tandis que chaque montée et chaque creux forgent une résilience à toute épreuve. Plus qu’une fuite, le parcours se mue en une connexion profonde au monde ; à chaque coup de pédale, la persévérance s’affirme, et la marginalité choisie se révèle la plus belle des libertés, un hymne à l’ouverture aux autres et à nos propres abîmes.

Héliotrope

Pseudonyme à l’ère de l’identité-connectée, cherchant l’anonymat pour l’anonymat contrairement aux écrivains du passé et d’autres pays qui risquent leur vie pour propager leurs idées, le militant du non-identitaire et du droit à la déconnection se détache de l’icône de sa corporalité ainsi que des conventions identitaires et des étiquettes pouvant y être attachées.

Memento Mori Collectivus

Maison d’édition multi-auteurs.trices sur les Modus Vivendi — manière de vivre — et l’Ars Moriendi — l’art de mourir. Le nom est inspiré de l’esclave dans l’antiquité qui scanda à un général victorieux lors d’un triomphe : — Souviens-toi que tu vas mourir ! Publications de parcours de vie ou la sonorité et le message sont hors des chemins préconçus. L’utilisation d’un langage créatif et évolutif est préférée aux conventions Académiques.

“Méditer la mort, c’est méditer la liberté ; celui qui sait mourir, ne sait plus être esclave.”